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잃어버린 시간을 찾아서
À la recherche du temps perdu
MS A la recherche du temps perdu.jpg
프루스트가 육필 퇴고한 《잃어버린 시간을 찾아서: 스완네 집 쪽으로》의 초판 교정쇄
저자마르셀 프루스트
국가프랑스 프랑스
언어프랑스어
장르소설
출판사그라세 출판사, 갈리마르
발행일1913년-1927년

잃어버린 시간을 찾아서》(프랑스어: À la recherche du temps perdu), 줄여서 La Recherche마르셀 프루스트1906년부터 1922년까지 집필하여 1913년부터 1927년까지 출간한 7권의 장편 소설로, 마지막 3권은 작가 사후 출판되었다. 이 소설은 정해진 사건들을 단순히 나열한 이야기나 화자의 회상이라기보다는, 문학, 기억, 시간에서의 심리적 반영과 관련이 있다. 그러나 장이브 타디에가 <프루스트와 그의 소설>에서 지적한 것처럼, 소설내 분산된 모든 요소들은, 프루스트의 부정적 또는 긍정적 경험을 통하여, 화자(이 소설의 주역이기도 한)가 마지막 권에서 예술과 문학의 의미를 알아차릴 때에, 서로간의 연관을 띄고 있음이 드러난다

때때로 《잃어버린 시간을 찾아서》는 당대 최고의 책으로 거론되곤 한다.[1] · [2]

개요편집

잃어버린 시간을 찾아서는 총 7부로 구성되어 있다.

  1. 스완네 집 쪽으로〉(Du Côté de chez Swann), 작가 스스로 비용 부담하여 1913년 그라세에서 출간; 1919년 갈리마르에서 개정판 출간.
  2. 꽃피는 아가씨들 그늘에서〉(À l'ombre des jeunes filles en fleurs), 1919년 갈리마르에서 출간, 같은 해 공쿠르상 수상
  3. 게르망트 쪽〉(Du côté de Guermantes), 총 두 권, 1920년-1921년 갈리마르에서 출간
  4. 소돔과 고모라 I · II〉(Sodome et Gomorrhe), 1921년-1922년 갈리마르에서 출간
  5. 갇힌 여자〉(La Prisonnière), 작가 사후 1923년 출간
  6. 사라진 알베르틴〉(Albertine disparue), 작가 사후 1925년 출간, 원제 <도망간 여자> (La Fugitive)
  7. 되찾은 시간〉(Le Temps retrouvé), 작가 사후 1927년 출간

이렇게 권을 나눈 것을 고려할 때에, 프루스트는 집필 활동과 출간을 병행하고 있으며, 소설에 대한 구상은 이 과정에서 변화한다.

르네 블룸 덕에 1913년 그라세에서 자비 출판으로 제1부가 나왔으나, (프루스트는 자신만의 문학적 특성을 유지했다) 뒤이어 벌어진 전쟁은 제2부의 출간을 방해하였고, 프루스트로 하여금 자신의 작품을 고칠 기회를 주는데, 매번 밤을 꼬박 새는 작업으로 그는 지쳐갔다. 작가는 타자기 원고뿐만 아니라 초고, 육필 원고 가릴 것 없이 계속 재작업했으며, 현 출판사와의 작업을 끝내고자 했다.[3] 가스통 갈리마르가 편집자인 <누벨 르뷔 프랑세즈; NRF>는 1914년부터 그라세 출판사와의 편집 전쟁의 한가운데 속에 있었으나, 1913년 NRF의 편집위원장이던 앙드레 지드가 <스완네 집쪽으로>를 <르 피가로> 경영인 가스통 칼메트에게 헌정한 스노비즘의 책이라 평하며 출판을 거절하는 실수를 저질렀다.[4] · [5]

La NRF qui se prétend le fleuron du renouveau des lettres françaises aggrave son cas le 1 janvier 1914 lorsqu'un de ses fondateurs Henri Ghéon juge Du côté de chez Swann

une œuvre de loisir dans la plus pleine acception du terme

[6]. Pourtant des écrivains de renom comme Lucien Daudet, Edith Wharton et Jean Cocteau ne tarissent pas d'éloges sur ce premier tome. André Gide reconnaît vite son erreur et supplie Proust de rejoindre la NRF qui a retrouvé des moyens d'imprimer, au contraire de Grasset[3]. Proust fait part à Grasset de son intention de le quitter en août 1916, et après un an de règlement du problème (question des indemnités, des compensations, solde des droits sur Swann), Gaston Gallimard lance la fabrication de deux volumes et rachète à son concurrent en octobre 1917 les quelque deux cents exemplaires de Swann qui n’ont pas été vendus : il les revêt d’une couverture NRF et d’un papillon de relais avant de les remettre en vente[7].

스완네 집 쪽으로편집

Combray (d'après le nom littéraire donné par Proust à son village d'enfance, Illiers, rebaptisé après sa mort Illiers-Combray) est un petit ensemble qui ouvre La Recherche du Temps Perdu. Le narrateur, adulte, songe aux différentes chambres où il a dormi au cours de sa vie, notamment celle de Combray, où il passait ses vacances lorsqu’il était enfant. Cette chambre se trouvait dans la maison de sa grand-tante : 인용 틀이 비었음 (도움말) 

Le narrateur se remémore à quel point l’heure du coucher était une torture pour lui ; cela signifiait qu’il allait passer une nuit entière loin de sa mère, ce qui l’angoissait au plus haut point : 인용 틀이 비었음 (도움말)  Pendant longtemps, il ne se souvint que de cet épisode de ses séjours dans la maison de sa grand-tante. Et puis, un jour, sa mère lui proposa une tasse de thé et des madeleines, qu’il refusa dans un premier temps puis finit par accepter. C’est alors que, des années après son enfance, le thé et les miettes du gâteau firent remonter toute la partie de sa vie passée à Combray : 인용 틀이 비었음 (도움말) 

Cette partie de la vie du narrateur n’était pas seulement marquée par le drame du coucher. Elle fut l’occasion de s’éveiller aux sens (l’odeur des aubépines, la vue de la nature autour de Combray, lors de promenades familiales), à la lecture (les romans de Bergotte, auteur fictif qui d'ailleurs sera lui-même un personnage du roman) ; le narrateur se promène de part et d’autre de Combray avec sa famille : du côté de Méseglise, ou du côté de Guermantes si le temps le permet. Il adore sa mère et sa grand-mère, mais, plus globalement, sa famille apparaît comme un cocon dans lequel le narrateur enfant se sent heureux, protégé et choyé.

Un amour de Swann est une parenthèse dans la vie du narrateur. Il y relate la grande passion qu’a éprouvée Charles Swann (qu'on a rencontré dans la première partie comme voisin et ami de la famille) pour une cocotte, Odette de Crécy. Dans cette partie, on voit un Swann amoureux mais torturé par la jalousie et la méfiance vis-à-vis d’Odette. Les deux amants vivent chacun chez soi, et dès que Swann n’est plus avec son amie, il est rongé par l’inquiétude, se demande ce que fait Odette, si elle n’est pas en train de le tromper. Odette fréquente le salon des Verdurin, couple de riches bourgeois qui reçoivent tous les jours un cercle d’amis pour dîner, bavarder ou écouter de la musique. Dans un premier temps, Swann rejoint Odette dans ce milieu, mais au bout d’un moment, il a le malheur de ne plus plaire à madame Verdurin et se fait écarter des soirées organisées chez elle. Il a alors de moins en moins l’occasion de voir Odette et en souffre affreusement, puis peu à peu il se remet de sa peine et s’étonne : 인용 틀이 비었음 (도움말)  Cette parenthèse n’est pas anecdotique. Elle prépare la partie de la Recherche dans laquelle le héros connaîtra des souffrances similaires à celles de Swann.

Noms de pays : le nom commence par une rêverie sur les chambres de Combray, et sur celle du grand hôtel de Balbec (ville imaginaire inspirée en partie à Proust par la ville de Cabourg). Adulte, le narrateur compare, différencie ces chambres. Il se souvient que, jeune, il rêvait sur les noms de différents lieux, tels Balbec, mais aussi Venise, Parme ou Florence. Il aurait alors aimé découvrir la réalité qui se cachait derrière ces noms, mais le docteur de la famille déconseilla tout projet de voyage à cause d’une vilaine fièvre que contracta le jeune narrateur. Il dut alors rester dans sa chambre parisienne (ses parents vivaient à deux pas des Champs-Élysées) et ne put s’octroyer que des promenades dans Paris avec sa nourrice Françoise. C’est là qu’il fit la connaissance de Gilberte Swann, qu’il avait déjà aperçue à Combray. Il se lia d’amitié avec elle et en tomba amoureux. Sa grande affaire fut à ce moment d’aller jouer avec elle et ses amies dans un jardin proche des Champs-Élysées. Il se débrouille pour croiser les parents de Gilberte dans Paris, et salue Odette Swann, devenue la femme de Swann, et la mère de Gilberte.

꽃피는 아가씨들 그늘에서편집

À l’ombre des jeunes filles en fleurs commence à Paris, et toute une partie intitulée Autour de Madame Swann marque l’entrée de notre héros dans la maison des parents de Gilberte Swann. Il s’y rend sur invitation de sa jeune amie, pour jouer ou goûter. Il est si épris qu’une fois rentré chez ses parents, il fait tout pour orienter les sujets de conversation sur le nom de Swann. Tout ce qui constitue l’univers des Swann lui semble magnifique : 인용 틀이 비었음 (도움말)  Il est heureux et fier de sortir dans Paris avec les Swann. C’est au cours d’un dîner chez eux qu’il rencontre l’écrivain Bergotte, dont il aime les livres depuis longtemps. Il est désappointé : le vrai Bergotte est à mille lieues de l’image qu’il s’était forgée de lui à la lecture de ses œuvres ! 인용 틀이 비었음 (도움말)  Sa relation avec Gilberte évolue : ils se brouillent et le narrateur décide de ne plus la voir. Sa peine est intermittente. Peu à peu il parvient à se détacher d’elle, à ne plus ressentir que de l’indifférence à l’égard de Gilberte. Il reste néanmoins lié avec Odette Swann.

Deux ans après cette rupture, il part à Balbec avec sa grand-mère (dans la partie intitulée Noms de Pays : le Pays). Il est malheureux lors du départ pour cette station balnéaire, car il va se trouver éloigné de sa mère. Sa première impression de Balbec est la déception. La ville est très différente de ce qu’il avait imaginé. En outre, la perspective d’une première nuit dans un endroit inconnu l’effraie. Il se sent seul puis, jour après jour, il observe les autres personnes qui fréquentent l’hôtel. Sa grand-mère se rapproche d’une de ses vieilles amies, madame de Villeparisis. C’est le début de promenades dans la voiture de cette aristocrate. Au cours de l’une d’elles, le narrateur ressent une étrange impression en apercevant trois arbres, alors que la voiture se rapproche d’Hudimesnil. Il sent le bonheur l’envahir mais ne comprend pas pourquoi. Il sent qu’il devrait demander qu’on arrête la voiture pour aller contempler de près ces arbres mais par paresse, il y renonce. Madame de Villeparisis lui présente son neveu, Saint-Loup, avec lequel le héros se lie d’amitié. Il retrouve Albert Bloch, un ami d'enfance, qu'il présente à Saint-Loup. Il rencontre enfin le baron de Charlus (un Guermantes, comme madame de Villeparisis et bien d’autres personnages de l’œuvre de Proust). Le héros est surpris par le comportement étrange du baron : celui-ci commence par dévisager intensément notre héros, puis une fois qu’il a fait connaissance avec lui, il se montre incroyablement lunatique. Petit à petit, le narrateur élargit le cercle de ses connaissances : Albertine Simonet et ses amies deviennent ses amies et au début, il se sent attiré par plusieurs de ces jeunes filles. Il finit par tomber amoureux d’Albertine. Le mauvais temps arrive, la saison se termine et l’hôtel se vide.

게르망트 쪽편집

Le Côté de Guermantes : Ce volet est divisé en deux parties, dont les événements se déroulent essentiellement à Paris : les parents du narrateur y changent de logement et vivent désormais dans une partie de l’hôtel des Guermantes. Leur bonne, la vieille Françoise, regrette ce déménagement. Le narrateur rêve au nom des Guermantes, comme jadis il rêvait aux noms de pays. Il aimerait beaucoup pénétrer dans le monde des aristocrates. Pour tenter de se rapprocher de madame de Guermantes, qu’il importune à force de la suivre indiscrètement dans Paris, il décide de rendre visite à son ami Robert de Saint-Loup, qui est en garnison à Doncières : 인용 틀이 비었음 (도움말)  Il rend donc visite à son ami qui le reçoit avec une très grande gentillesse et est aux petits soins pour lui. De retour à Paris, le héros s’aperçoit que sa grand-mère est malade. Saint-Loup profite d’une permission pour se rendre à Paris ; il souffre à cause de sa maîtresse, Rachel, que le narrateur identifie comme une ancienne prostituée qui travaillait dans une maison de passe. Le narrateur fréquente le salon de madame de Villeparisis, l’amie de sa grand-mère ; il observe beaucoup les personnes qui l’entourent. Cela donne au lecteur une image très fouillée du faubourg Saint-Germain entre la fin du dix-neuvième siècle et le début du vingtième. Le narrateur commence à fréquenter le salon des Guermantes. La santé de sa grand-mère continue à se détériorer : elle est victime d’une attaque en se promenant avec son petit-fils.

소돔과 고모라편집

Le titre évoque deux villes bibliques détruites par Dieu pour punir les habitants, infidèles et immoraux (Sodome et Gomorrhe). Dans ce volet, le narrateur découvre que l’homosexualité est très présente autour de lui. Un jour, il découvre celle de monsieur de Charlus ainsi que celle de Jupien, un giletier qui vit près de chez lui. Charlus n’est pas seulement l’amant de Jupien ; riche et cultivé, il est aussi son protecteur. Le narrateur, après la découverte de l’inversion sexuelle de Charlus, se rend à une soirée chez la princesse de Guermantes. Cela lui permet d’observer de près le monde de l’aristocratie du faubourg Saint-Germain, et de se livrer à des considérations sur cette partie de la société. Après cette longue soirée, le narrateur rentre chez lui et attend la visite de son amie Albertine ; comme celle-ci se fait attendre, le héros s’irrite et devient anxieux. Finalement, Albertine arrive et la glace fond. Cela dit, le cœur du narrateur est instable. Il lui arrive de ne plus ressentir d’amour pour Albertine, ce qu’il appelle 인용 틀이 비었음 (도움말) . Il fait un deuxième séjour à Balbec. Cette fois-ci, il est seul, sa grand-mère est morte. Cela l’amène à faire des comparaisons avec son premier séjour dans cette station balnéaire. En se déchaussant, il se souvient qu’alors, sa grand-mère avait tenu à lui ôter elle-même ses souliers, par amour pour lui. Ce souvenir le bouleverse ; il comprend seulement maintenant qu’il a perdu pour toujours sa grand-mère qu’il adorait. Ce séjour à Balbec est rythmé par les sentiments en dents de scie que le héros éprouve pour Albertine : tantôt il se sent amoureux, tantôt elle lui est indifférente et il songe à rompre. Il commence d’ailleurs à avoir des soupçons sur elle : il se demande si elle n’est pas lesbienne. Mais il n’arrive pas à avoir de certitudes. À la fin de ce second séjour, il décide d’épouser Albertine, pensant que, ce faisant, il la détournera de ses penchants pour les femmes.

갇힌 여자편집

La Prisonnière : Le narrateur est de retour à Paris, dans la maison de ses parents, absents pour le moment. Il y vit avec Albertine, et Françoise, la bonne. Les deux amants ont chacun leur chambre et leur salle de bains. Le narrateur fait tout pour contrôler la vie d’Albertine, afin d’éviter qu’elle donne des rendez-vous à des femmes. Il la maintient pour ainsi dire prisonnière chez lui, et lorsqu’elle sort, il s’arrange pour qu’Andrée, une amie commune aux deux amoureux, suive Albertine dans tous ses déplacements. L’attitude du narrateur est très proche de celle de Swann avec Odette dans Un amour de Swann. L’amour, loin de le rendre heureux, suscite une incessante méfiance, et une jalousie de tous les instants. Le héros se rend compte aussi que malgré toutes ses précautions, Albertine lui est étrangère à bien des égards. Quoi qu’il fasse, elle reste totalement un mystère pour lui. Cette vie en commun ne dure pas longtemps. Un jour, Françoise annonce au narrateur qu’Albertine est partie de bon matin.

사라진 알베르틴편집

Albertine disparue : Dans certaines éditions, ce volet est intitulé La Fugitive (titre originellement voulu par Proust mais que portait déjà un autre livre), titre qui correspond aussi très bien au contenu de cette partie (et qui fait diptyque avec La Prisonnière). Albertine s’est enfuie de chez le narrateur alors que celui-ci commençait à ressentir la plus complète indifférence pour elle. Cela provoque un nouveau revirement de son cœur. Il fait tout pour retrouver sa maîtresse, et veut croire qu’il sera très vite en sa présence. Hélas, il apprend par un télégramme qu’Albertine est morte, victime d’une chute de cheval. Elle lui échappe ainsi définitivement. Son cœur oscille entre souffrance et détachement au fil du temps. Il se livre, auprès d’Andrée, à un travail d’enquêteur pour savoir si oui ou non elle était lesbienne et découvre bientôt que c'était effectivement le cas. Il se rend chez la duchesse de Guermantes et y croise son amour d’enfance, Gilberte Swann, devenue mademoiselle Gilberte de Forcheville : Swann est mort de maladie, et Odette s’est remariée avec monsieur de Forcheville. Swann rêvait de faire admettre sa femme dans les milieux aristocratiques : à titre posthume, son souhait est exaucé par le riche remariage d’Odette. Le narrateur fait un voyage à Venise avec sa mère. Au retour, il apprend le mariage de Gilberte avec son ami Robert de Saint-Loup. Quelque temps après, il se rend à Tansonville, non loin de Combray, chez les nouveaux mariés. Gilberte se confie au narrateur : elle est malheureuse car Robert la trompe. C’est exact, mais elle croit que c’est avec des femmes alors que Robert est attiré par les hommes.

되찾은 시간편집

Le Temps retrouvé : Le début de ce dernier volet se passe encore à Tansonville. Le narrateur, qui voudrait devenir écrivain depuis qu’il est enfant, lit un passage du Journal des Goncourt avant de s’endormir, et cela l’amène à croire qu’il n’est pas capable d’écrire. Il décide de renoncer à devenir écrivain. Nous sommes en pleine Première Guerre mondiale. Le Paris de cette période montre des personnages globalement germanophobes, et totalement préoccupés par ce qui se passe sur le front. Charlus est une exception : il est germanophile. Saint-Loup s’est engagé et il est parti combattre. Il se fait tuer sur le champ de bataille. Après la guerre, le narrateur se rend à une matinée chez la princesse de Guermantes. En chemin, il a de nouveau conscience de son incapacité à écrire. Il attend la fin d’un morceau de musique dans le salon-bibliothèque des Guermantes et le bruit d’une cuiller, la raideur d’une serviette qu’il utilise déclenchent en lui le plaisir qu’il a ressenti autrefois en maintes occasions : en voyant les arbres d’Hudimesnil par exemple. Cette fois-ci, il décide d’approfondir son impression, de découvrir pourquoi certaines sensations le rendent si heureux. Et il comprend enfin que la mémoire involontaire est seule capable de ressusciter le passé, et que l’œuvre d’art permet de vivre une vraie vie, loin des mondanités, qu’elle permet aussi d’abolir les limites imposées par le Temps. Le héros est enfin prêt à créer une œuvre littéraire.

분석편집

<잃시찾>Research을 요약하는 것은 어렵다. 그렇지만 이와 관하여는 제라르 쥬네트의 에세, "어떻게 어린 마르셀이 작가가 되었는가" (Figures) 또는 장이브 타디에의 책, "프루스트와 소설"같은 프루스트의 작품에 관한 연구서를 인용할 수 있을 것이다. 여기서 장이브 타디에는 Il est difficile de résumer la Recherche. Mais l'on peut se reporter à des études portant sur l'œuvre de Proust comme l'essai de Gérard Genette : 인용 틀이 비었음 (도움말)  (Figures) ou le livre de Jean-Yves Tadié, 인용 틀이 비었음 (도움말) . Dans celui-ci Jean-Yves Tadié pense que l'œuvre 인용 틀이 비었음 (도움말)  Dans l'article Marcel Proust de l'Encyclopædia universalis, il précise : 인용 틀이 비었음 (도움말)  Pour Tadié, La Recherche est mouvement vers l'avenir de la vocation auquel 인용 틀이 비었음 (도움말) 

반영 요소편집

프루스트의 방식은 역설적이다. 작가의 사생활이 소설에 있어 큰 영향을 끼친 <잃시찾>Research에서, 매우 구체적인 환경(20세기 초 프랑스 귀족 및 상류층 부르주아) 속에서 일어나는 사건들은 사소한 세부묘사 하나하나까지 묘사되어, 프루스트로 하여금 보편성에 이르게끔 한다. 마르셀 프루스트는 "나je라는 단어로 책을 시작하여야 했던 불행을 겪었고 그 직후, 보편법을 찾아내고자 탐구하는 것 대신, 나는 스스로 이 단어의 개체적이며 가증스러운 면을 분석했다"며 서술했다.[11].

영향편집

그렇지만 프루스트 작품의 철학과 미학은 당대의 사상과 완전히 단절할 수는 없었다.

프루스트의 문체는 매우 독창적이다. 길고 복잡하게 구성되어 있는 프루스트의 문장은 그가 가장 자주 인용한 작가들 가운데 한 명인 생시몽 공작의 문체를 떠올리게 한다. 몇 문장은 독자가 그 문장의 구조를 살펴 그 엄밀한 의미를 파악하는 데에 일정 수준의 노력을 필요로 한다. 프루스트 당대의 사람들은 작가의 문체가 작가의 일상어와 얼추 가깝다는 점을 증언했다.

생시몽의 영향이란 면에서, 자크 드 라크르텔은 “짧지만 명확하며 고증이 철저한 <마르셀 프루스트와 생시몽 공작>이란 제목의 연구서를 쓴 미국인 교수 허버트 드 레이 씨는 프루스트가 묘사한 400명 가량의 귀족 인물들 태반은 <생시몽의 수상록>에 등장하는 이들의 이름을 따왔음을 확인했다”고 인용한다.[14]."

Ce style particulier traduit une volonté de saisir la réalité dans toutes ses dimensions, dans toutes ses perceptions possibles, dans toutes les facettes du prisme des différents intervenants. On rejoint les préoccupations des impressionnistes : la réalité n'a de sens qu'à travers la perception, réelle ou imaginaire, qu'en a le sujet.

Le prisme n'est pas que celui des acteurs, mais aussi celui de l'auteur qui se trouve dans plusieurs angles de vue avec le temps qui passe, le point de vue du moment présent, le point de vue du moment passé, le point de vue du moment passé tel qu'il le revit au présent.

L'œuvre ne se limite pas à cette dimension psychologique et introspective, mais analyse aussi, d'une manière souvent impitoyable, la société de son temps : opposition entre la sphère aristocratique des Guermantes et la bourgeoisie parvenue des Verdurin, auxquelles il faut ajouter le monde des domestiques représenté par Françoise. Au fil des tomes, l'œuvre reflète aussi l'histoire contemporaine, depuis les controverses de l'affaire Dreyfus jusqu'à la guerre de 1914-1918.

잃시찾의 시대와 장소에 관하여편집

잃시찾의 줄거리는 확실히 규정된 시간에서 펼쳐진다. 역사적 사건에 대한 수많은 언급은 잃시찾의 시간적 배경을 확실히 만든다. 아래가 그 예시이다.

  • 베르뒤랭의 살롱을 자주 드나들기 시작했을 무렵의 스완은 엘리자궁에서 대통령 쥘 그레비와 어느날 식사를 한다; 베르뒤랭네는 강베타 장군의 장례식에 간다.[15].
  • <꽃피는 아가씨 그늘에서>에서는 1896년 가을에 있었던 니콜라이 2세의 파리 방문이 언급된다.

비슷하게, 잃시찾 속의 장소들은 보통 실존하는 장소이다.[16].



  • Swann, quand il commence à fréquenter le salon des Verdurin, déjeune un jour chez M. Grévy, à l'Elysée; les Verdurin ont assisté à l'enterrement de Gambetta[17].
  • Il est question dans A l'ombre des jeunes filles en fleurs de la visite du tsar Nicolas II à Paris à l'automne 1896[18].

Mais il ne faut pas chercher à rendre toutes ces allusions cohérentes[19].

De même, les lieux de la Recherche sont souvent parfaitement identifiables:

질 들뢰즈의 관점에서 본 성장소설편집

들뢰즈잃시찾을 기호에 관한 성장소설로 보았다. 들뢰즈는 잃시찾을 <프루스트와 기호들>(1964년)에서 다룬다.

주요 인물편집

 
주요 인물 가계도.

mais aussi des représentants emblématiques des arts (베르고트 pour la littérature, 뱅퇴유 pour la musique, 엘스티르 pour la peinture), de la médecine (le 코타르 의사), etc.

판본편집

 
이탈리아어판, I Meridiani, Mondadori, 1983.
  • Gallimard : Les quatre versions chez Gallimard utilisent toutes le même texte :
    • Pléiade : édition en 4 volumes, reliée cuir, avec notes et variantes
    • Folio : édition en 7 volumes, poche
    • Collection blanche : édition en 7 volumes, grand format
    • Quarto : édition en 1 volume, grand format
  • Garnier-Flammarion : édition en 10 volumes, poche
  • Livre de Poche : édition en 7 volumes, poche
  • Bouquins : édition en 3 volumes, grand format
  • Omnibus : édition en 2 volumes, grand format
  • Intégrale de À la recherche du temps perdu, lu par André Dussollier, Guillaume Gallienne, Michaël Lonsdale, Denis Podalydès, Robin Renucci et Lambert Wilson aux éditions Thélème.

Illustrations편집

  • Philippe Jullian a illustré la Recherche (Editions La Gerbe illustrée, nrf, gallimard, 1969);
  • Jacques Pecnard a illustré la Recherche (Editions Sauret, 1981);
  • Yan Nascimbene a illustré Du côté de chez Swann (Editions Futuropolis Gallimard, 1990); Hermine David aussi (éditions Gallimard, le rayon d'or, 1951)
  • Emili Grau i Sala a illustré la Recherche (éditions Plaisir du livre, 1963)

Adaptations편집

Adaptations cinématographiques편집

Adaptations télévisuelles편집

Bande dessinée편집

Autres adaptations편집

주해와 참고편집

  1. “The Greatest Books: The Best Books - 1 to 50”. 
  2. “In Search of Lost Time by Marcel Proust - The Greatest Fiction Book of All Time”. 
  3. Jean Bothorel (1989). 《Bernard Grasset: vie et passions d’un éditeur》. ISBN 2-24638-281-5.  .
  4. “«Du côté de chez Swann», le roman qui aurait pu ne jamais paraître - Libération”. 
  5. Jean-Marc Morio (1999). 《Marcel Proust : métaphysique et esthétique dans "À la recherche du temps perdu"》. ISBN 2-84273-106-9.  .
  6. Pedro Kadivar (2004). 《Marcel Proust, ou, Esthétique de l'entre-deux : poétique de la représentation dans "À la recherche du temps perdu"》. ISBN 2-7475-7160-2.  .
  7. Page de titre d’un exemplaire du roman de Marcel Proust Du côté de chez Swann, édité par Grasset relayé par les Éditions de la NRF, Exposition à la BNF.
  8. Jean-Yves Tadié, Proust et le roman, Folio, Paris, 2003, p. 411.
  9. Encyclopædia universalis, article Marcel Proust tome 15, Paris, 1988, p. 308-312,p. 309.
  10. Proust et le roman, p. 237.
  11. “Journées de lecture”. .
  12. Une sociologie transfigurée: Marcel Proust lecteur de Gabriel Tarde, Luc Fraisse, Revue d'Histoire littéraire de la France, 88e Année, No. 4 (Jul. - Aug., 1988), p.710-736.
  13. 틀:Ouvrage.
  14. Jacques de Lacretelle. “Saint-Simon et Proust” (PDF). 
  15. Proust (1988). 《Du côté de chez Swann》. 
  16. . 1988. ISBN 2070379248.  |제목=이(가) 없거나 비었음 (도움말)
  17. 틀:Ouvrage
  18. 틀:Ouvrage
  19. 틀:Ouvrage

Annexes편집

참고 문헌편집

개괄서
전공서
  • 셀래스트 알바레Céleste Albaret (et Georges Belmont), Monsieur Proust, Robert Laffont, 1973
  • Jacques Bersani (éd.), Les Critiques de notre temps et Proust, Garnier, 1971
  • Catherine Bidou-Zachariasen, Proust sociologue. De la maison aristocratique au salon bourgeois, Descartes, 1997
  • Maurice Blanchot, « L'étonnante patience », chapitre consacré à Marcel Proust dans le Livre à venir, Gallimard, 1959
  • Brassaï, Marcel Proust sous l'emprise de la photographie, Gallimard, 1997
  • 틀:Ouvrage.
  • Alain Buisine, Proust et ses lettres, Presses Universitaires de Lille, coll. « Objet », 1983
  • Joseph Czapski, Proust contre la déchéance : Conférence au camp de Griazowietz, Noir sur blanc, 2004 et 2011
  • Serge Doubrovsky, La Place de la madeleine, Écriture et fantasme chez Proust, Mercure de France, 1974
  • Robert Dreyfus, Souvenirs sur Marcel Proust (accompagnés de lettres inédites), Paris, Grasset, 1926
  • Clovis Duveau, Proust à Orléans, édité par les Musées d'Orléans, 1998
  • Michel Erman, Le Bottin proustien. Qui est dans "La Recherche" ?, Paris, La Table Ronde, 2010
  • Michel Erman, Le Bottin des lieux proustiens, La Table ronde, 2011
  • Luc Fraisse, L'Œuvre cathédrale. Proust et l'architecture médiévale, José Corti, 1990, 574 pages
  • Louis Gautier-Vignal, Proust connu et inconnu, Robert Laffont, 1976
  • Geneviève Henrot Sostero, Pragmatique de l'anthroponyme dans À la recherche du temps perdu, Paris, Champion, 2011
  • Laure Hillerin, La comtesse Greffulhe, L'ombre des Guermantes, partie V, La Chambre noire des Guermantes consacrée à Marcel Proust
  • Elisabeth Ladenson, Proust lesbien (préface d'Antoine Compagnon), Ed. EPEL 2004
  • Nathalie Mauriac Dyer, Proust inachevé, le dossier Albertine disparue, Honoré Champion, 2005
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  • Mireille Naturel et Patricia Mante-Proust, Marcel Proust. L’Arche et la Colombe, Michel Lafon, 2012
  • Christian Péchenard, Proust à Cabourg ; Proust et son père ; Proust et Céleste, in Proust et les autres, La Table Ronde, 1999
  • Léon Pierre-Quint, Comment travaillait Proust, Bibliographie, Les Cahiers Libres, 1928
  • Georges Poulet, L'Espace proustien, Gallimard, 1963
  • Henri Raczymow, Le Cygne de Proust, Gallimard, coll. "L'un et l'autre", 1990
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  • Jean Recanati, Profils juifs de Marcel Proust, Paris, Buchet-Chastel, 1979
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  • Jacqueline Risset, Une certaine joie. Essai sur Proust, Éditions Hermann, 2009
  • 틀:Ouvrage

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